Soutenez HolyJukebox, groupe de musiciens d’emlyon business school, dans leur course au Transbordeur et au Zenith !

Nov 03, 2017

HolyJubebox, c’est un groupe de musique créé par quatre étudiants d’emlyon business school. Après avoir animé la cérémonie de remise des diplômes en début d’année et fais vibrer la scène lyonnaise, les voici en course pour gagner le concours Muzik’Casting du Groupe Crédit Agricole. Le groupe qui obtiendra le plus de votes dans son secteur assurera la première partie de Broken Back, la révélation électro folk de l’année, au cours de ses cinq concerts en région Auvergne Rhône-Alpes. Avec en ligne de mire, l’Olympia de Paris… Arnaud, chanteur du groupe (mais pas leader ;)), nous en dit plus !

Tu nous racontes la genèse d’Holy Jukebox ?

Début 2016, j’ai fait quelques scènes lyonnaises en me montrant de plus en plus sur les réseaux sociaux. Les compositions originales s’empilaient et je voulais vraiment les jouer en public… De très talentueux musiciens (Guillaume puis Théophile au saxophone, Guillaume à la batterie et Léo à la guitare) m’ont ensuite rejoint entre septembre 2016 et le printemps 2017.! Holy Jukebox n’était plus mon projet, mais celui de 4 potes aussi « peu drôles que funky » ! On enregistre actuellement notre premier EP, on a hâte de vous le montrer.

Le concours du Crédit Agricole, c’est quoi pour toi ?

Nous avons fait plusieurs festivals cet été, une 1e partie en Zenith à l’automne : la croissance du projet est assez rapide mais on veut vraiment passer à la vitesse supérieure. On répète donc d’arrache-pied et on s’est inscrit à de nombreux tremplins nationaux et régionaux dont celui du Crédit Agricole. En le remportant, nous pourrions notamment faire la 1e partie de Broken Back au Transbordeur, salle mythique lyonnaise et si tout se passe bien… rempiler à l’Olympia, à Paris. Ce serait la réalisation d’un rêve d’enfant, quoi !

HolyJukebox a animé la cérémonie de remise des diplômes début 2017. Comment vous avez vécu ce moment ?

C’était un plaisir d’animer cette cérémonie avec une version « prototype » d’Holy Jukebox (la composition du groupe a un peu évolué depuis) ! Une scène de 2500 personnes au Palais des Congrès pour lancer des early makers dans la vie active, ça ne se refuse pas !  Cette cérémonie a été un moment clé pour notre groupe : au départ, nous n’étions pas du tout prêt pour un événement d’une telle ampleur mais nous avons Vraiment travaillé à fond pour  monter un show de 2h en quelques mois. Nous avons réussi à vraiment connecter avec le public et à la fin de la journée, nous savions que nous voulons nous lancer dans la musique de manière bien plus sérieuse. La forme actuelle d’Holy Jukebox était (presque) née.

Etre dans un groupe de musique, c’est quelque part être aussi un entrepreneur. Comment tu geres les difficultés au quotidien avec votre équipe?

Les similitudes sont en effet importantes : ttravailler en groupe, devoir gérer les fonds, la logistique court et long terme, le développement, la communication,… Depuis que je gère Holy Jukebox à quasi plein temps avec les autres membres du groupe, je n’ai plus une seconde à moi ! Alors en ajoutant les études à l’équation… il faut savoir jongler et tenir un agenda minuté ! Quant à la gestion des difficultés, elle se fait toujours de manière concertée… On laisse beaucoup de liberté à chacun car on se fait tous confiance à l’intérieur du groupe. J’ai de la chance de travailler avec trois musiciens géniaux et on faisons confiance à l’autre pour résoudre le problème quand il se manifeste et si nous sommes nous-mêmes débordés ou dépassés.

Tu peux jouer dans n’importe quel groupe de musique, là maintenant de suite… Tu choisis lequel ?

Question difficile ! J’hésite entre Vulfpeck, Jamiroquai et les Red Hot Chili Peppers mais je choisirais finalement Queen, sans surprise ! Je suis un énorme fan de tous leurs albums (et surtout leurs lives). Chaque concert était une sorte d’opéra éphémère, mené par l’incroyable Freddie Mercury… La façon dont il se connectait au public était incroyable, j’aurais donc aimé savoir comment il faisait !

Si tu étais un instrument ?

Tous ! Ma faiblesse de n’avoir jamais eu de formation musicale théorique classique est aussi ma force… J’ai appris la musique en écoutant plus qu’en jouant et ça m’a donné une grande curiosité par rapport à tous les instruments… Pour moi, un instrument, c’est avant tout un son, pas un objet ! Mais je suis tellement fan de mon batteur (Guillaume) qui supporte mes lamentables tentatives de jouer de son instrument, que je dirais « batterie ». C’est le ciment du groupe et ce qui fait toujours taper les foules du pied!

Pour aider HolyJukebox, votez pour eux ! Vous avez jusqu'au 5 novembre:

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