Florence Masnada (PGM 2001) : «A mon sens, la réussite individuelle n'est pas suffisamment reconnue en entreprise»

Sep 02, 2014

Quand elle était championne de ski haut niveau, Florence Masnada (Programme Général de Management - PGM - 2001) a toujours concilié sport et études afin de «s’ouvrir à d’autres horizons». Un an après avoir abandonné la compétition, elle termine ses études à EMLYON et fonde dans la foulée sa société de consulting, Nag. Une entreprise qu’elle a créée à son image : originale et multiple. 

Durant votre carrière de sportive, vous avez toujours suivi des études, vous pensiez déjà à votre future reconversion ?

Les études comme le sport ont toujours participé à mon équilibre même si je les ai menées à mon rythme, plus particulièrement quand j’étais blessée ! Dans le sport, on est centré sur soi, le fait d’étudier permet de s’ouvrir à d’autres horizons, de rencontrer d’autres personnalités. C’est cette ouverture d’esprit que je recherchais à travers les études, plus qu’une future carrière professionnelle.

En 1999, en intégrant le Programme Général de Management d’EML Executive Development, vous ne saviez pas encore ce que vous souhaitiez faire ensuite ?

Non, pas de manière définitive. En revanche, je savais que je ne voulais pas travailler dans un bureau avec des horaires fixes. Je réfléchissais déjà au milieu de la communication, de l’événementiel, à la meilleure façon d’être dans le mouvement et de garder du temps pour assouvir ma passion : le ski. C’est chose faite à travers ma société de consulting, Nag. J’ai suffisamment élargi mes domaines de compétences pour à la fois exercer dans l’événementiel, assurer des formations auprès de salariés, prendre le micro comme consultante lors de courses de ski et m’assurer de pouvoir continuer à descendre les pistes !

Lors de vos interventions en entreprise, quel discours véhiculez-vous auprès des salariés ?  

Je pars de mon expérience afin de montrer les similitudes entre le monde de l’entreprise et celui du sport. Dans les deux cas, la réussite est collective même si les sportifs sont mis en avant en cas de victoire. D’ailleurs, à mon sens, la réussite individuelle n’est pas suffisamment reconnue en entreprise, on considère simplement que chacun a fait son travail. Lors de mes interventions, j’interviens également sur des questions de leadership. Je parle alors beaucoup du mental, de ce qui fait la différence entre un champion et un très grand champion et de souligner qu’en entreprise aussi, pour atteindre l’excellence il est nécessaire de se battre.

Aujourd’hui, quels liens avez-vous conservés avec EMLYON Business School ?

J’ai récemment pris mon adhésion à EMLYON FOREVER et participé, début juin, au lancement de l’annuaire des diplômés 2014. Avec deux autres anciens d’EMLYON, nous avons témoigné de nos expériences aux derniers sortis de l’Ecole. C’était une occasion parfaite pour échanger et rencontrer de nouvelles personnalités. 

 

 


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