Benjamin Blandin (Altran) : « Etre innovant c’est atteindre l’efficacité optimale avec une consommation de ressources minimale » - Benjamin Blandin: “Being innovative means getting the best possible results using the least possible resources”

Sep 29, 2016

Tu reviens de ton 3eme Tech Tour qui s’est déroulé entre juillet et aout. Combien de pays as-tu traversé et quels étaient tes principaux axes d’étude au cours de ces voyages ?

Sur un mois, j’ai exploré les Emirats Arabes Unis (Dubaï, Abu Dhabi), Singapour, l’Australie (Melbourne, Sydney) et pour terminer les Etats-Unis avec la baie de San Francisco. Mon objectif c’était d’explorer 4 écosystèmes d’innovation très différents à tout point de vue (géographie, culture, maturité, diversité) afin de dresser un portrait de l’évolution de l’innovation au niveau international.

Quelles sont les principales différences que tu as pu noter entre les différents écosystèmes traversés ?

Ce qui m’a particulièrement marqué tient surtout à la façon dont chaque écosystème s’est adapté à son environnement ainsi que la manière dont environnement et écosystème interagissent et s’influencent réciproquement. Cette interaction joue beaucoup sur la stratégie et le positionnement de chacun des écosystèmes d’innovation que j’ai pu visiter.

Un early maker, c'est quelqu’un qui essaye expérimente, se trompe, recommence, apprend en marchant. Au cours de ce Tech Tour, t’es-tu retrouvé en position de devoir te remettre en question continuellement ?

Un Tech Tour n’est pas monolithique et évolue tout au long de sa préparation comme de son déroulement, le thème final n’est pas forcément celui imaginé au début, certains rendez-vous s’annulent, d’autres apparaissent alors qu’ils n’étaient pas prévus. Les aléas des annulations ou retards de vols, grèves, etc. joue également sans parler du décalage horaire. Par nature, le concept même de Tech Tour nécessite de très fortes capacités d’organisation, d’obstination et d’adaptation.

Quel est ton plus grand souvenir que tu pourrais partager avec nous au terme de ce Tech Tour ?

Survoler les Emirats en hydravions et l’atterrissage à Singapour au lever du soleil, des images magnifiques qu’on n’oublie pas ! Bientôt je ferais un vol en gravité zéro avec la compagnie Go Zero G depuis l’aéroport de New York, assurément d’autres belles images en perspective.

Si tu devais changer quelque chose en France en matière d’innovation afin de favoriser la création de nouvelles idées, que changerais-tu ?

Je pense que la notion d’innovation devrait être insérée dans les programmes dès le plus jeune âge et contrairement aux clichés, cela ne nécessite pas des gadgets et équipements hors de prix. Etre innovant c’est aussi atteindre l’efficacité optimale avec une consommation de ressources minimale. J’ai d’ailleurs suivi des workshops très intéressants de ce type à emlyon business school.

Es-tu prêt à partir pour une quatrième édition ?

J’ai déjà des idées pour mon/mes prochain(s) voyage(s), je pense notamment à Israël (Tel Aviv), à l’Iran et à la Chine (Shenzhen).

Contacts :

Découvrez le profil Linkdln de Benjamin Blandin, diplômé Mastères Spécialisés.

Benjamin Blandin: “Being innovative means getting the best possible results using the least possible resources”

You’re just back from your 3rd Tech Tour, which took place in July and August. How many countries did you go to and what were the main focuses of your study during these trips?

In a month, I explored the United Arab Emirates (Dubai and Abu Dhabi), Singapore, Australia (Melbourne and Sydney) and, to finish, the United States with the San Francisco Bay area. My aim was to explore 4 innovation ecosystems that were very different in every way (geography, culture, maturity and diversity) in order to paint a picture of the way innovation is evolving internationally.

What are the main differences you noticed between the various ecosystems you visited?

What particularly struck me was the way that each ecosystem has adapted to its environment as well as the ways in which the environment and ecosystem interact with and influence each other. This interaction has a big impact on the strategy and positioning of each of the innovation ecosystems I visited.

A “maker” is someone who tries things out, experiments, makes mistakes, starts over again and learns by doing. During this Tech Tour, did you find yourself having to constantly question yourself?

A Tech Tour is not set in stone from the outset, it changes throughout the preparation period and the actual trip. The final focus is not necessarily what we had imagined at the beginning: some meetings get cancelled, and others that hadn’t been planned suddenly pop up. The hazards of cancellations, delayed flights, strikes and so on also play a role, not to mention jet lag. By its very nature, the concept of the Tech Tour requires very strong organizational skills, a lot of drive and great flexibility.

What is the fondest memory from this Tech Tour that you can share with us?

Flying over the Emirates in seaplanes and landing in Singapore at sunrise. Wonderful images I’ll never forget! I’ll soon be doing a zero-gravity flight with Go Zero G out of a New York airport, so there are certainly many more great memories to come.

If you had to change something in France in the field of innovation in order to foster the creation of new ideas, what would you change?

I think that the notion of innovation should be made part of school curricula right from pre-school and, despite all the clichés, this doesn’t require prohibitively expensive gadgets and equipment. Being innovative also means getting the best possible result using the least possible resources. I’ve taken part in some very interesting workshops on this topic at EMLyon.

Are you ready to head out for the fourth edition?

I already have some ideas for my next trips. I’m thinking namely of Israel (Tel Aviv), Iran and China (Shenzhen).


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